Il y a un moment très particulier dans la vie d’un dirigeant.
Il y a un moment très particulier dans la vie d’un dirigeant.
Un moment où il sait.
Mais ne décide pas encore.
♦ Rien n’est encore visible pour les autres.
♦ L’activité continue.
♦ Les équipes avancent.
Mais lui, il voit.
- Il voit des équilibres qui se fragilisent.
- La trésorerie qui se tend à bas bruit.
- Des décisions trop longtemps repoussées.
- Un modèle qui doit évoluer.
Ce moment est silencieux.
Rien n’oblige encore à agir.
Alors il attend.
♦ Pour confirmer son intuition.
♦ Pour éviter une décision difficile.
♦ Parce que le quotidien prend le dessus.
Pendant ce temps, les options se réduisent.
Au début, tout est encore possible. Plusieurs options existent.
Puis il faut s’adapter, « essayer de faire avec ! »
Puis il faut réagir. Très vite dans l’impréparation.
Et ce jour-là, il n’y a plus vraiment de choix.
Anticiper, ce n’est pas prévoir.
C’est décider à un moment précis, celui où l’on a encore de la liberté.
Le dirigeant a souvent la lucidité nécessaire pour analyser une situation.
C’est le cadre pour transformer cette lucidité en décision qui lui fait défaut.
Le vrai risque n’est pas de ne pas voir.
C’est de voir et de ne pas décider.
Retarder une décision ne la rend pas plus facile.
Elle la rend plus coûteuse.


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