Comment garder sa liberté d’agir ?
Elle repose sur trois piliers.
♦ Sortir de ce qu’on croit encore vrai
(Avant que la réalité ne s’en charge)
♦ Traiter tôt ce qui coûtera cher si on l’ignore
(Avant que ça ne devienne critique)
♦ Faire des choix clairs
(Et assumer ce à quoi on renonce)
Le premier levier est souvent le plus difficile à gérer.
Parce qu’il touche le coeur de l’entreprise : ses produits, ses méthodes, ses marchés, tout ce que l’on pense maîtriser. Et qui rassure.
Pourtant, beaucoup de décisions reposent sur des “vérités” supposées : ça tient, donc ça marche !
Et la plupart du temps, c’est (plutôt) vrai.
Jusqu’au moment où ça ne l’est plus tout à fait.
> Le monde bouge.
> On feint de l’ignorer.
> On continue de décider comme d’habitude.
Sortir de ce qu’on croit encore vrai n’est pas tout remettre en cause.
C’est accepter de tester ses certitudes.
Quelques réflexes simples :
> Questionner ce qui semble “évident” dans votre activité
> S’interroger sur quels équilibres repose votre performance et lesquels pourraient se fragiliser ?
> Identifier ce qui fonctionne aujourd’hui, mais pourrait ne plus suffire demain ?
> Affronter les sujets que vous évitez de remettre en question.
Pas pour douter de tout.
Il est préférable d’éviter de décider par habitude plutôt que par lucidité.
Se tromper n’est pas le plus dangereux.
Avoir raison depuis trop longtemps, si.


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